mercredi 26 mars 2014

Biodiversité


Qu'est-ce que c'est la biodiversité?

La biodiversité c'est l'ensemble de tous les êtres vivants de notre planète. C'est un mot composé à partir des mots « biologie » et « diversité ». On appelle biodiversité, la variété de la vie. La biodiversité est présente à tous les niveaux de la vie :
La biodiversité change dans le temps. Elle n'est pas la même qu'à la préhistoire, et différente de ce qu'elle sera dans 10 ans par exemple, parce que des espèces vivantes auront changé, muté ou disparu. Aujourd'hui, on estime que pour une espèce vivante connue, dix restent à découvrir. La biodiversité dépend du milieu de vie, de l'écosystème. C'est-à-dire que certains milieux favorisent la vie. Le nombre d'espèces est alors plus important : par exemple dans la forêt amazonienne, parce qu'il y a une bonne température, un bon milieu de vie.

Qu'est-ce qu'elle nous apporte?

En parlant des forêts on peut voir qu’à elle seul elles abritent 50% de toute la biodiversité du monde et donc la plupart de nos besoins comme peuvent être: des médicaments, de la nourriture ou de l’oxygène. Elle nous apporte aussi des protéines, vitamines… car tout ce que l’on mange appartient à la biodiversité et avec les agricultures «artificiels »

ont perd toutes ces richesses d’origine animales. En plus l’agriculture biologique est beaucoup plus productive et nous apporte un régime alimentaire plus sain.

Quels sont ses problèmes?


1- Modifications des milieux et la destruction des habitants(en France, la surface couverte par les aménagements routiers est supérieure à celle des espaces protégés).

2- Prélèvement excessif et surexploitation des ressources (trafic d'animaux et de plantes menacés, poissons surexploités par une pêche non sélective, etc).

3- Introduction d'espèces exotiques invasives (tortue de Floride, jacinthe d'eau, grenouille taureau, ragondin, etc.) qui se développent aux dépens des espèces locales.

4- Réchauffement climatique global (modification des aires de répartition des espèces,-certaines envahissent de nouvelles régions, d'autres disparaissent-, des virus, etc)

Préserver la biodiversité, c'est avant tout protéger les écosystèmes.


Bibliographie:

Site: Vikidea
Consulté le: 26/03/2014






mercredi 27 novembre 2013

Urdabai bird center.





 Notre visite au Urdabai bird center a était très amusante. On a vut plain de choses, on a apprit beaucoup sur les oiseaux... A commençait par la carte de migration qui se trouve à l'entrée du centre. On pouvait rencontrer les lieux vers oú migrent les oiseaux, dans quelles saisons de l'année... 
Après on a vut un filme de la migration des oiseaux dans tout le monde, dans une petite salle qui se trouve a côté de la carte de migration.
En suite, une guide du centre nous a enmennait dans une grande salle avec beaucoup des partie avec des télévisions oú on voit les différentes tipes d'oiseaux:








Le Martin Pêcheur.














La Spatule Blanche.









L'Héron Réel.









Le Canard.


Et pour finir, nous avons observer les oiseaux présent dans le centre avec des monoculaires en groupes et depuis la petite tour en haut du centre pendant que la guide nous expliqué tout le village qui est autour. À la fin nous sommes aller aux petits observateurs que le centre a construit pour que tout les touristes peuvent voir les oiseaux tranquillement et avec des petites fenêtres pour que les oiseaux ne sont pas effrayaient.



mercredi 20 novembre 2013

Plantes invasives en Vizcaya


Les plantes invasives en Vizcaya.


Parmi les plantes envahissantes qui posent le plus grand risque est le coloré et très répandu "Pampa Duster« Les espèces envahissantes sont coût environnemental, social et économique considérable

Les plantes envahissantes se répandent Vizcaya et d'atteindre une présence significative dans de nombreuses municipalités, affectant gravement les différents milieux naturels. Pour les combattre, Bizkaia Martxan Ekologistak propose une série de mesures dans le contrôle législatif, éducatif, informatif et des plus dangereux. Cette organisation environnementale souligne la nécessité d'impliquer la société tout entière dans ce travail, car le problème s'est progressivement aggravée.


L'herbe des pampas est le plus visible des plantes envahissantes qui se sont installés à Vizcaya, mais certainement pas le seul ni même le "plus dangereux" de l'avis des experts. Selon un rapport récent du département de botanique de la Société des sciences naturelles Sestao, il existe 348 espèces exotiques qui apparaissent spontanément »dans une grande variété d'herbe des pampas est le plus visible des plantes envahissantes qui se sont installés dans Vizcaya, mais certainement pas le seul. Pas même le plus dommageable, selon certains experts. Selon un rapport publié par la Société des sciences naturelles de Sestao sont 348 espèces exotiques qui apparaissent spontanément dans la province. Parmi eux, il ya 75 qui, par son abondance, «constitue une menace réelle ou potentielle à certains des habitats de grande valeur de conservation», avertissent les experts de laboratoire de botanique de l'UPV.


Bibliographie:

Site 1 : Ecologistas en acción 
Consulté le : 20/11/2013
Disponible : http://www.ecologistasenaccion.org/article20521.html

Site 2 : El correo.com
Consulté le : 20/11/2013
Disponible :  http://www.elcorreo.com/vizcaya/20071015/vizcaya/vizcaya-especies-flora-amenazan-20071015.html

mercredi 13 novembre 2013

L'écosystéme des marais à Urdaibai


La partie haute, comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence d'eau douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux dans les zones inondées et les prés. Les rosières constituent un habitat des plus importants pour la reproduction de certaines espèces d'oiseaux qui trouvent là, nourriture et protection. Leur maintien est donc primordial.(Râle d'eau, Bruant des roseaux, Bergeronnette printanière, Rousserolle effarvatte etc... )Ces prés ont été gagnés sur d'anciennes zones humides par la construction de digues empêchant l'entrée d'eau salée. Un système d'écluse permettait d'écouler le surplus des  eaux pluviales.


La partie centrale, entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des plantes.
 Sur le bord même du canal on trouve exclusivement ou presque,  l'herbe marine, rare et protégée, qui en dehors des grandes marées, reste en permanence sous les eaux. 
Puis on trouve des bandes formées par la spartéine marine  et les salicornes. 
Un peu plus loin, Halimione portulacoides et limonium vulgare (rare et protégée par la loi) marquent le niveau moyen des marées dans tout l'estuaire.
Enfin, sur les prairies en permanence humides, les joncs et les roseaux, véritable zone de transition entre le marais et la terre ferme, refuge naturel de bien des oiseaux migrateurs mais aussi aire de nidification par excellence de quelques espèces. La protection de cet habitat s'impose donc.


A signaler aussi la présence de quelques arbres supportant un fort degré de salinité et l'inondation temporaire: le tamaris, la saule commun et,  prés de l'influence des eaux douces, l'aulne qui occupe les fondrières. A Busturria, à proximité du marais, on observe également une zone terrestre artificielle composée de dépôts de sable provenant du dragage de la Ria sur d'anciens polders. Cette zone abrite aujourd'hui, 30 ans après sa création, une flore adaptée à un substrat pauvre et sec: lagure ovale, camomille, liseron terrestre, mélilot blanc....
En lisière de cette zone abondent malheureusement des plantes invasives (Pampa, Baccharia) provenant d'autres continents et qui éliminent dans bien des cas les plantes locales.
La zone inférieure, qui s'étend depuis Axpe / Kanala  jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable.Suite à une grosse tempête, les dunes de Laida ont disparu vers 1950, et l'action du vent et de la mer ont alors empêché la récupération de la flore. Depuis 1999, le "Patronato d'Urdaibai" a lancé un projet de récupération de la plage par la restauration de la dune. Les dunes sont l'habitat du littoral le plus inhospitalier, dans lequel vivent pourtant des plantes et des animaux singuliers, la plupart d'entre-eux en danger d'extinction.
Les dunes consolident et protègent la plage en évitant les pertes de sable. Leur stabilisation évite aussi le transport de sable vers l'intérieur de l'estuaire, limitant ainsi son ensablement.

Bibliographie:

Site 1: L'écosystéme des marais à Urdaibai.
Cosulté: 13/11/2013.
Disponible: http://ecosysthemurdaibai.blogspot.com.es/p/blog-page.html

Photosynthèse



La Photosynthèse:

La grande majorité des végétaux sont autotrophes, c'est-à-dire qu'ils se nourrissent du gaz carbonique de l'atmosphère, d'eau et de sels minéraux puisés dans le sol, qu'ils transforment en matière vivante. La photosynthèse est le mécanisme qui permet à la plante d'utiliser l'énergie lumineuse pour effectuer la transformation de molécules simples en matière organique. Elle a lieu dans des structures cellulaires spécifiques, les chloroplastes. La photosynthèse participe au métabolisme des plantes, au même titre que la respiration.

Les mécanisme de la Photosynthèse:

La photosynthèse a généralement lieu dans les feuilles. Les cellules des feuilles renferment de nombreux chloroplastes (jusqu'à 50 par cellule). Ces organites contiennent un pigment vert, la chlorophylle, capable de capter l'énergie lumineuse. Cette énergie sert à fabriquer des molécules de sucres à partir de l'eau puisée dans le sol par les racines et du gaz carbonique de l'atmosphère, capté par les feuilles. Les sucres produits par photosynthèse sont ensuite distribués dans toute la plante.


Site 1: Photosynthèse
Consulté:13/11/2013 
Disponible:http://www.ikonet.com/fr/ledictionnairevisuel/static/qc/photosynthese http://www.youtube.com/v/0ZzYnnFkKoU?autohide=1&version=3&attribution_tag=vK0IO5_8JTF3ohYGtGQ81A&autohide=1&autoplay=1&feature=share&showinfo=1

mercredi 23 octobre 2013

Courlis Cendré


Courlis Cendré

Classification: 




Nom :

Latin: Numenius arquata
 Espagnol: Zarapito real
Français: Courlis cendré
Basque: Zarapito Benetako
Anglais: Curlew real 


Identification: 
Le courlis cendré est le plus grand des limicoles  européens. De la famille des bécassins (anciennement limnodromes), il se distingue par son long bec incurvé vers le bas qui lui a valu son nom scientifique Numenius (du grec néoménie : nouvelle lune) etarquata (du latin arcuata : courbé en arc). Ses longues pattes sont gris-bleu, terminées par 4 doigts, c'est un marcheur. (1)








Répartition:
En France, on retrouve généralement le courlis cendré dans la plaine d’Alsace, en Lorraine, en Bretagne, en Normadie et surtout dans le Val de Saône. On note ainsi deux populations principales : 
 la première sur toute la façade atlantique qui reste toute l’année le long des côtes  la seconde sur l’est de l’hexagone qui migre vers le sud-ouest lors de la période hivernale (2)

 
Habitat:
Le Courlis cendré vit indifféremment sur des terrains secs ou humides, à l'intérieur des terres ou sur le littoral avec une préférence pour les tourbières et les landes ne dépassant pas 600 m d'altitude. En France, les principales populations nicheuses de courlis cendrés occupent la plaine d'Alsace, la Lorraine, le Val de Saône, la Bretagne et la Normandie.
Régime alimentaire:
Tout long de l’année, le regime alimentaire comporte des annélides, des insectes, des crustacés, des mollusques, des baies er des graines, occasionnellement des vertébrés comme de petits poissons, des amphibiens, des lézards, des jeunes oieseaux (er probablement des œufs) t de petits rongeurs.

Nidification:
Le courlis cendré niche dans les prairies herbeuses, de préférence de faible hauteur, ce qui lui permet d'avoir une parfaite couverture visuelle de son territoire. La femelle pond en avril-mai (1 ponte annuelle), 3 à 5 oeufs beiges, bruns ou olive tachetés de brun plus foncé, qu'elle couvera alternativement avec le mâle pendant 27 à 29 jours. Le nid est généralement construit dans un endroit sec à végétation basse, garni de quelques herbes sèches ou de bruyère. Les poussins nidifugesse nourrissent seuls après quelques jours seulement mais ne prendront leur envol qu'au bout de 32 à 38 jours. C'est plutôt le mâle qui les élève (3)

Bibliographie: 

Site(1) :oiseaux.net 
Consulté le: 23/10/13

Site(2): Fédération  départementale des chasseurs de l'I sère 
Consulté le: 23/110/13

 Site(3) :oiseaux.net 
Consulté le: 23/10/13

Spatule Blanche


Spatule Blanche

Nom: 
Basque: Mokozabal zuri
Espagnol: Platalea leucorodia
Anglais: Eurasian Spoonbill
Latin: Platalea leucorodia
Français: Spatule blanche



Déscription:
Ordre : Pelecaniformes
 Famille : Threskiornithidae
Taille : 0,70 m à 0,90 m (envergure 1,10 à 1,30 m)
Poids : 1,2 à 1,7 kg
Longévité : 25 à 28 ans 

La présence de ce grand échassier blanc sur le site  ne passe pas inaperçue, de par sa taille (80 à 90 cm), sa couleur (corps entièrement blanc) et sa façon de pêcher. En effet, cet oiseau élégant au bec si particulier - noir à pointe jaune et aplati en forme de spatule - cherche ses proies en balançant la tête de gauche à droite, tout en filtrant l’eau grâce à son bec entrouvert.
La Spatule blanche (platalea leucorodia) est devenue l’emblème du Marais d’Orx, dès son classement en Réserve Naturelle Nationale en 1995. Le site est reconnu en 1996 comme le lieu de la première reproduction de l'espèce  

Habitat:
 La Spatule blanche fréquente les zones humides très étendues telles que les terres inondées, les fleuves et les marais ainsi que les cours d’eau importants.
Elle nidifie sur les iles, parfois sur la côte, mais le plus souvent près des lacs et des fleuves. Il lui arrive de s’installer dans les roselières avec des buissons et des arbres clairsemés, ou dans la végétation émergente épaisse.

Régime alimentaire:
La spatule blanche se nourrit de petites proies, qu’elle capture au toucher en sondant l’eau et la vase. Elle mange des insectes aquatiques, des crustacé et des mollusques, mais aussi des amphibiens et des petits poissons. Il lui arrive également d’ingérer des plantes aquatiques. Les sous-espèces vivant sur les bancs de sable mauritanien et sur les côtes de la mer Rouge, mangent également du plancton et du krill

Zone de nidification:
Dès mars, les spatules blanches reviennent à leur site de nidification.Après les parades(toittelage mutuels, huppedressée) le couple construit un nid fait de branchettes et d´aalgues dans un arbre ou dans les roseaux.3 à 5 oeufs sont pondus entre avril et mai, incubés en 24 jours.Les petits commence à voler à 7
 semaines, et sont adultes à 3 ou 4 ans. 





Zone d'hivernage:

La Spatule blanche est migratrice et hiverne plus loin vers le sud pour la race nominale du Paléarctique. Les races « balsaci » et « archeri » sont sédentaire avec quelques dispersions. Elles voyagent habituellement en formation linéaire et à une hauteur considérable. Sur les zones d’hivernage, on la trouve aussi dans les habitats côtiers abrités, les criques, les deltas, les estuaires et les lagunes côtières.Europe de l'Ouest, Asie centrale, Golfe Persique, Inde, Sri Lanka. Côtes de l'Afrique de l'ouest jusqu'en Mauritanie, côtes de l'Afrique de l'est jusqu'en Somalie.

Zone de reproduction:
L’espèce se reproduit de nouveau sur la Réserve Naturelle du Marais d'Orx depuis 2005. On compte par exemple 8 couples nicheurs avec une reproduction avérée en 2009.

Bibliographie:
Site 1:Spatule Blanche Wikipedia
Consulté le: 23/10/2013
Disponible sur:http://fr.wikipedia.org/wiki/Spatule_blanche

Site 2: M'Arais d'Orx
Consulté le: 23/10/2013
Disponible sur:http://www.reserve-naturelle-marais-orx.fr/fr/la-spatule-blanche.html