mercredi 27 novembre 2013

Urdabai bird center.





 Notre visite au Urdabai bird center a était très amusante. On a vut plain de choses, on a apprit beaucoup sur les oiseaux... A commençait par la carte de migration qui se trouve à l'entrée du centre. On pouvait rencontrer les lieux vers oú migrent les oiseaux, dans quelles saisons de l'année... 
Après on a vut un filme de la migration des oiseaux dans tout le monde, dans une petite salle qui se trouve a côté de la carte de migration.
En suite, une guide du centre nous a enmennait dans une grande salle avec beaucoup des partie avec des télévisions oú on voit les différentes tipes d'oiseaux:








Le Martin Pêcheur.














La Spatule Blanche.









L'Héron Réel.









Le Canard.


Et pour finir, nous avons observer les oiseaux présent dans le centre avec des monoculaires en groupes et depuis la petite tour en haut du centre pendant que la guide nous expliqué tout le village qui est autour. À la fin nous sommes aller aux petits observateurs que le centre a construit pour que tout les touristes peuvent voir les oiseaux tranquillement et avec des petites fenêtres pour que les oiseaux ne sont pas effrayaient.



mercredi 20 novembre 2013

Plantes invasives en Vizcaya


Les plantes invasives en Vizcaya.


Parmi les plantes envahissantes qui posent le plus grand risque est le coloré et très répandu "Pampa Duster« Les espèces envahissantes sont coût environnemental, social et économique considérable

Les plantes envahissantes se répandent Vizcaya et d'atteindre une présence significative dans de nombreuses municipalités, affectant gravement les différents milieux naturels. Pour les combattre, Bizkaia Martxan Ekologistak propose une série de mesures dans le contrôle législatif, éducatif, informatif et des plus dangereux. Cette organisation environnementale souligne la nécessité d'impliquer la société tout entière dans ce travail, car le problème s'est progressivement aggravée.


L'herbe des pampas est le plus visible des plantes envahissantes qui se sont installés à Vizcaya, mais certainement pas le seul ni même le "plus dangereux" de l'avis des experts. Selon un rapport récent du département de botanique de la Société des sciences naturelles Sestao, il existe 348 espèces exotiques qui apparaissent spontanément »dans une grande variété d'herbe des pampas est le plus visible des plantes envahissantes qui se sont installés dans Vizcaya, mais certainement pas le seul. Pas même le plus dommageable, selon certains experts. Selon un rapport publié par la Société des sciences naturelles de Sestao sont 348 espèces exotiques qui apparaissent spontanément dans la province. Parmi eux, il ya 75 qui, par son abondance, «constitue une menace réelle ou potentielle à certains des habitats de grande valeur de conservation», avertissent les experts de laboratoire de botanique de l'UPV.


Bibliographie:

Site 1 : Ecologistas en acción 
Consulté le : 20/11/2013
Disponible : http://www.ecologistasenaccion.org/article20521.html

Site 2 : El correo.com
Consulté le : 20/11/2013
Disponible :  http://www.elcorreo.com/vizcaya/20071015/vizcaya/vizcaya-especies-flora-amenazan-20071015.html

mercredi 13 novembre 2013

L'écosystéme des marais à Urdaibai


La partie haute, comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence d'eau douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux dans les zones inondées et les prés. Les rosières constituent un habitat des plus importants pour la reproduction de certaines espèces d'oiseaux qui trouvent là, nourriture et protection. Leur maintien est donc primordial.(Râle d'eau, Bruant des roseaux, Bergeronnette printanière, Rousserolle effarvatte etc... )Ces prés ont été gagnés sur d'anciennes zones humides par la construction de digues empêchant l'entrée d'eau salée. Un système d'écluse permettait d'écouler le surplus des  eaux pluviales.


La partie centrale, entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des plantes.
 Sur le bord même du canal on trouve exclusivement ou presque,  l'herbe marine, rare et protégée, qui en dehors des grandes marées, reste en permanence sous les eaux. 
Puis on trouve des bandes formées par la spartéine marine  et les salicornes. 
Un peu plus loin, Halimione portulacoides et limonium vulgare (rare et protégée par la loi) marquent le niveau moyen des marées dans tout l'estuaire.
Enfin, sur les prairies en permanence humides, les joncs et les roseaux, véritable zone de transition entre le marais et la terre ferme, refuge naturel de bien des oiseaux migrateurs mais aussi aire de nidification par excellence de quelques espèces. La protection de cet habitat s'impose donc.


A signaler aussi la présence de quelques arbres supportant un fort degré de salinité et l'inondation temporaire: le tamaris, la saule commun et,  prés de l'influence des eaux douces, l'aulne qui occupe les fondrières. A Busturria, à proximité du marais, on observe également une zone terrestre artificielle composée de dépôts de sable provenant du dragage de la Ria sur d'anciens polders. Cette zone abrite aujourd'hui, 30 ans après sa création, une flore adaptée à un substrat pauvre et sec: lagure ovale, camomille, liseron terrestre, mélilot blanc....
En lisière de cette zone abondent malheureusement des plantes invasives (Pampa, Baccharia) provenant d'autres continents et qui éliminent dans bien des cas les plantes locales.
La zone inférieure, qui s'étend depuis Axpe / Kanala  jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable.Suite à une grosse tempête, les dunes de Laida ont disparu vers 1950, et l'action du vent et de la mer ont alors empêché la récupération de la flore. Depuis 1999, le "Patronato d'Urdaibai" a lancé un projet de récupération de la plage par la restauration de la dune. Les dunes sont l'habitat du littoral le plus inhospitalier, dans lequel vivent pourtant des plantes et des animaux singuliers, la plupart d'entre-eux en danger d'extinction.
Les dunes consolident et protègent la plage en évitant les pertes de sable. Leur stabilisation évite aussi le transport de sable vers l'intérieur de l'estuaire, limitant ainsi son ensablement.

Bibliographie:

Site 1: L'écosystéme des marais à Urdaibai.
Cosulté: 13/11/2013.
Disponible: http://ecosysthemurdaibai.blogspot.com.es/p/blog-page.html

Photosynthèse



La Photosynthèse:

La grande majorité des végétaux sont autotrophes, c'est-à-dire qu'ils se nourrissent du gaz carbonique de l'atmosphère, d'eau et de sels minéraux puisés dans le sol, qu'ils transforment en matière vivante. La photosynthèse est le mécanisme qui permet à la plante d'utiliser l'énergie lumineuse pour effectuer la transformation de molécules simples en matière organique. Elle a lieu dans des structures cellulaires spécifiques, les chloroplastes. La photosynthèse participe au métabolisme des plantes, au même titre que la respiration.

Les mécanisme de la Photosynthèse:

La photosynthèse a généralement lieu dans les feuilles. Les cellules des feuilles renferment de nombreux chloroplastes (jusqu'à 50 par cellule). Ces organites contiennent un pigment vert, la chlorophylle, capable de capter l'énergie lumineuse. Cette énergie sert à fabriquer des molécules de sucres à partir de l'eau puisée dans le sol par les racines et du gaz carbonique de l'atmosphère, capté par les feuilles. Les sucres produits par photosynthèse sont ensuite distribués dans toute la plante.


Site 1: Photosynthèse
Consulté:13/11/2013 
Disponible:http://www.ikonet.com/fr/ledictionnairevisuel/static/qc/photosynthese http://www.youtube.com/v/0ZzYnnFkKoU?autohide=1&version=3&attribution_tag=vK0IO5_8JTF3ohYGtGQ81A&autohide=1&autoplay=1&feature=share&showinfo=1

mercredi 23 octobre 2013

Courlis Cendré


Courlis Cendré

Classification: 




Nom :

Latin: Numenius arquata
 Espagnol: Zarapito real
Français: Courlis cendré
Basque: Zarapito Benetako
Anglais: Curlew real 


Identification: 
Le courlis cendré est le plus grand des limicoles  européens. De la famille des bécassins (anciennement limnodromes), il se distingue par son long bec incurvé vers le bas qui lui a valu son nom scientifique Numenius (du grec néoménie : nouvelle lune) etarquata (du latin arcuata : courbé en arc). Ses longues pattes sont gris-bleu, terminées par 4 doigts, c'est un marcheur. (1)








Répartition:
En France, on retrouve généralement le courlis cendré dans la plaine d’Alsace, en Lorraine, en Bretagne, en Normadie et surtout dans le Val de Saône. On note ainsi deux populations principales : 
 la première sur toute la façade atlantique qui reste toute l’année le long des côtes  la seconde sur l’est de l’hexagone qui migre vers le sud-ouest lors de la période hivernale (2)

 
Habitat:
Le Courlis cendré vit indifféremment sur des terrains secs ou humides, à l'intérieur des terres ou sur le littoral avec une préférence pour les tourbières et les landes ne dépassant pas 600 m d'altitude. En France, les principales populations nicheuses de courlis cendrés occupent la plaine d'Alsace, la Lorraine, le Val de Saône, la Bretagne et la Normandie.
Régime alimentaire:
Tout long de l’année, le regime alimentaire comporte des annélides, des insectes, des crustacés, des mollusques, des baies er des graines, occasionnellement des vertébrés comme de petits poissons, des amphibiens, des lézards, des jeunes oieseaux (er probablement des œufs) t de petits rongeurs.

Nidification:
Le courlis cendré niche dans les prairies herbeuses, de préférence de faible hauteur, ce qui lui permet d'avoir une parfaite couverture visuelle de son territoire. La femelle pond en avril-mai (1 ponte annuelle), 3 à 5 oeufs beiges, bruns ou olive tachetés de brun plus foncé, qu'elle couvera alternativement avec le mâle pendant 27 à 29 jours. Le nid est généralement construit dans un endroit sec à végétation basse, garni de quelques herbes sèches ou de bruyère. Les poussins nidifugesse nourrissent seuls après quelques jours seulement mais ne prendront leur envol qu'au bout de 32 à 38 jours. C'est plutôt le mâle qui les élève (3)

Bibliographie: 

Site(1) :oiseaux.net 
Consulté le: 23/10/13

Site(2): Fédération  départementale des chasseurs de l'I sère 
Consulté le: 23/110/13

 Site(3) :oiseaux.net 
Consulté le: 23/10/13

Spatule Blanche


Spatule Blanche

Nom: 
Basque: Mokozabal zuri
Espagnol: Platalea leucorodia
Anglais: Eurasian Spoonbill
Latin: Platalea leucorodia
Français: Spatule blanche



Déscription:
Ordre : Pelecaniformes
 Famille : Threskiornithidae
Taille : 0,70 m à 0,90 m (envergure 1,10 à 1,30 m)
Poids : 1,2 à 1,7 kg
Longévité : 25 à 28 ans 

La présence de ce grand échassier blanc sur le site  ne passe pas inaperçue, de par sa taille (80 à 90 cm), sa couleur (corps entièrement blanc) et sa façon de pêcher. En effet, cet oiseau élégant au bec si particulier - noir à pointe jaune et aplati en forme de spatule - cherche ses proies en balançant la tête de gauche à droite, tout en filtrant l’eau grâce à son bec entrouvert.
La Spatule blanche (platalea leucorodia) est devenue l’emblème du Marais d’Orx, dès son classement en Réserve Naturelle Nationale en 1995. Le site est reconnu en 1996 comme le lieu de la première reproduction de l'espèce  

Habitat:
 La Spatule blanche fréquente les zones humides très étendues telles que les terres inondées, les fleuves et les marais ainsi que les cours d’eau importants.
Elle nidifie sur les iles, parfois sur la côte, mais le plus souvent près des lacs et des fleuves. Il lui arrive de s’installer dans les roselières avec des buissons et des arbres clairsemés, ou dans la végétation émergente épaisse.

Régime alimentaire:
La spatule blanche se nourrit de petites proies, qu’elle capture au toucher en sondant l’eau et la vase. Elle mange des insectes aquatiques, des crustacé et des mollusques, mais aussi des amphibiens et des petits poissons. Il lui arrive également d’ingérer des plantes aquatiques. Les sous-espèces vivant sur les bancs de sable mauritanien et sur les côtes de la mer Rouge, mangent également du plancton et du krill

Zone de nidification:
Dès mars, les spatules blanches reviennent à leur site de nidification.Après les parades(toittelage mutuels, huppedressée) le couple construit un nid fait de branchettes et d´aalgues dans un arbre ou dans les roseaux.3 à 5 oeufs sont pondus entre avril et mai, incubés en 24 jours.Les petits commence à voler à 7
 semaines, et sont adultes à 3 ou 4 ans. 





Zone d'hivernage:

La Spatule blanche est migratrice et hiverne plus loin vers le sud pour la race nominale du Paléarctique. Les races « balsaci » et « archeri » sont sédentaire avec quelques dispersions. Elles voyagent habituellement en formation linéaire et à une hauteur considérable. Sur les zones d’hivernage, on la trouve aussi dans les habitats côtiers abrités, les criques, les deltas, les estuaires et les lagunes côtières.Europe de l'Ouest, Asie centrale, Golfe Persique, Inde, Sri Lanka. Côtes de l'Afrique de l'ouest jusqu'en Mauritanie, côtes de l'Afrique de l'est jusqu'en Somalie.

Zone de reproduction:
L’espèce se reproduit de nouveau sur la Réserve Naturelle du Marais d'Orx depuis 2005. On compte par exemple 8 couples nicheurs avec une reproduction avérée en 2009.

Bibliographie:
Site 1:Spatule Blanche Wikipedia
Consulté le: 23/10/2013
Disponible sur:http://fr.wikipedia.org/wiki/Spatule_blanche

Site 2: M'Arais d'Orx
Consulté le: 23/10/2013
Disponible sur:http://www.reserve-naturelle-marais-orx.fr/fr/la-spatule-blanche.html

mercredi 2 octobre 2013

La migration des oiseaux à Urdaibai

migrateurs.jpgEn Urdaibai le centre d'accueille de nombreux projets à approfondir les connaissances sur les oiseaux et leurs habitats dans la réserve de la biosphère d'Urdaibai. Ces projets communs tournent autour de quelques lignes générales de recherche sont les suivants:

 - Migration: Urdaibai est situé dans l'une des routes migratoires des oiseaux en Europe, parce qu'il est un lieu d'intérêt particulier à la étude de la migration des oiseaux. Dans cette ligne de travail habituellement deux lignes de projets sur lesquels nous travaillons:

 - l'analyse des facteurs qui influencent le comportement et l'utilisation de l'espace dans les zones à s'arrêter et se reposer pendant la migration, la détermination de l'importance de la région tels estuaire d'Urdaibai repos ou une escale dans le voyage migratoire des oiseaux, en tenant compte des facteurs tels que la disponibilité alimentaire, l'impact des conditions météorologiques, de l'habitat dispose disponible ... - connectivité migratoire dans lequel nous étudions les routes migratoires qui effectuent des populations différentes qui passent à travers déformer lors de leurs migrations et les raisons de la même chose.

 - La dynamique des populations d'espèces Urdaibai: Connaissance de la dynamique des populations et l'évolution des oiseaux communautés Urdaibai afin de répondre à l'état de conservation des espèces et de l'augmentation ou de la diminution de leurs populations.

 - Ecologie spatiale: L'analyse de l'utilisation de l'habitat et les habitudes de déplacement au niveau local est essentiel pour bien comprendre la dépendance des différentes espèces pour l'une ou l'autre des habitats, ainsi que pour identifier les habitats essentiels et les intérêts des priorités, surtout quand il s'agit espèces d'intérêt pour la conservation. 

jeudi 26 septembre 2013

Agriculture et faim monde





Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.
Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences

mercredi 25 septembre 2013

Toujours plus de déchets


L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées

L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.

Mais qu'appelle-t-on déchet?

Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.
Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.
De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.



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